DIAGNOSTIC TERRITORIAL : enjeux et perspectives

Maintenant que grâce aux deux documents récents de la Région Centre Val de Loire (*) nous avons connaissance du contexte de notre territoire, nous pouvons en définir les grands enjeux, les grands défis, et dessiner les perspectives à 10, 15 ans.

Quand la Région Centre Val de Loire a finalisé ces documents, voici la synthèse qu’elle a fait des enjeux pour le court moyen terme de 5 ans. Certaines prescriptions ont déjà été prises en compte par la communauté de Communes Loches Sud Touraine (CCLST), d’autres pas encore. Les préconisations de la Région Centre Val de Loire :

Les enjeux à l’échelle du territoire

• La pérennisation d’un tissu industriel diversifié
• Le renforcement d’une économie diversifiée prenant notamment appui sur les ressources locales
• L’élargissement de l’offre touristique, ancrée sur les marques Touraine et Berry Province, et articulée aux destinations voisines
• L’élévation du niveau de qualification des actifs sur le territoire
• La promotion d’un urbanisme durable, appuyé sur une stratégie de l’habitat partagée
• Le maintien et la diversification des services accessibles à tous
• Le renforcement de la dynamique culturelle, facteur d’attractivité pour le territoire
• La préservation d’un patrimoine naturel diversifié avec une attention particulière à la ressource en eau et l’intégration du risque inondation
• La prise en compte du défi énergétique et climatique
• Le développement d’une offre de mobilité attractive alternative à la voiture individuelle

La synthèse de la Région pointait aussi l’accès au numérique haut débit. Nous considérons cela comme acquis puisqu’un vaste programme coordonné et daté est à l’œuvre actuellement (voir l’article « De la fibre partout »).

Voici pour l’analyse de notre territoire réalisé par la Région dans une perspective à 5 ans. Maintenant voici à grands traits la nôtre à plus long terme :

Quelles sont les principales tendances lourdes des évolutions sociétales en France pour les 15 à 20 prochaines années, et comment pourraient-elles impacter notre territoire ?

Nous en voyons 3 principales :

• Le papy boom
• Le dérèglement climatique
• L’intelligence artificielle

Le papy boom :

De l’immédiate après seconde guerre mondiale à la fin des années 60, notre Pays a connu ce qu’il est convenu d’appeler un « Baby boom ». Ces bébés ont grandi et sont devenus vieux.

Compte tenu de l’espérance de vie actuellement constatée en France, et à considérer qu’elle se maintienne, le pic du papy boom interviendra entre 2024 et 2050. 2024 c’est demain !

Toutes les études, y compris celles de la Région, montrent que notre territoire est déjà confronté à un vieillissement important de sa population. La part des plus de 60 ans actuellement de 1/3 et est attendue à l’horizon 2030 à 40 % de la population. Ce taux est très supérieur à la moyenne régionale.

D’après les documents régionaux, cela a déjà des conséquences directes :

« l ’âge des artisans constitue un facteur de fragilisation notable du tissu économique du territoire »
« Une diminution forte du nombre d’exploitants et d’exploitations agricoles »
« Le maillage du territoire est néanmoins fragile pour plusieurs raisons : l’âge des commerçants »
« 48% des médecins du bassin ont plus de 55 ans »

Pour notre territoire, l’enjeu n’est pas d’accompagner la croissance de sa population, mais de savoir comment la maintenir au niveau actuel.

La croissance démographique globale de notre territoire de 2007 à 2012, globalement de 0,3 % par an en moyenne, « portée exclusivement par un solde migratoire positif », ne concerne que les Communes de sa frange Nord. Dis autrement, le Sud se vide à grande vitesse (voir l’article « Les René Awards »). Quand on regarde où les investissements de la CCLST sont réalisés en 2018, l’on constate que pas un seul nouveau n’a été décidé pour sa partie Sud (voir l’article « Aménageurs de territoire »). La politique menée actuellement par la CCLST va aggraver le phénomène de désertification du Sud. Ce n’est pas la seule voie verte à venir Descartes Tournon Saint Pierre qui suffira dans les années à venir à inverser la tendance.

Pour nous, cet état des lieux n’est pas nouveau. Voici ce que nous écrivions dès le 06 septembre 2016 (voir l’article « Une déclaration, notre déclaration ») :

« Que la nouvelle communauté de Communes affiche l’objectif qu’aucune de nos 68 Communes ne perde de population dans les 10 ans, les 20 ans à venir. Ce serait le but. Nous demandons à ce que cet objectif majeur soit affiché par l’exécutif de notre future communauté de Communes, qu’elle se donne les moyens de l’atteindre. »

Si l’on ajoute à cette tendance lourde de vieillissement généralisé celle du niveau moyen des revenus des habitants, inférieur de 10 % à la moyenne régionale, et le nombre de structures d’hébergement pour personnes âgées déjà limité, inférieur à la moyenne régionale, se pose la question de la qualité de la fin de vie des habitants de notre territoire : malgré les initiatives prises, une large partie de notre territoire est en « zone carencée » en services de santé. (voir l’article « Parlons services de santé »).

Bref, pour la large frange Sud du territoire c’est un cercle vicieux mortifère qui est enclenché et qui va s’accélérer si aucune politique publique n’y met fin. La politique de l’ex communauté de Communes de Touraine du Sud (CCTS) y a bien aidé (voir l’article « La belle endormie ») tout comme celle actuellement à l’œuvre.

Pour compenser ce vieillissement de notre population, qui n’est plus en âge de suffisamment procréer pour maintenir son niveau, il s’agit d’attirer de nouveaux habitants plus jeunes. Encore faut-il qu’ils trouvent à se loger. L’immobilier de notre territoire n’est pas cher, mais ancien et ne répond plus aux standards actuels (voir les articles « Parlons amélioration de l’habitat » et « 12000 logements éligibles »). L’OPAH nouvelle ne résoudra fondamentalement rien.

Il faut aussi de l’activité économique, de l’emploi local. Or, l’analyse de la Région des trajets domicile-travail montre que seuls les 2/3 des habitants de notre territoire y travaillent, taux très inférieur à la moyenne régionale. Les nouveaux habitants viennent s’y loger grâce au coût modeste de l’habitat, et travaillent ailleurs. Cela concerne principalement les Communes les plus proches de l’agglomération tourangelle, le nord de notre territoire. La frange sud est trop éloignée d’une grande agglomération pour « bénéficier » de cet apport d’habitants.

La baisse démographique due à son vieillissement ce sont des commerçants, des artisans qui ne trouvent pas de repreneurs et ce sont donc des services de proximité qui disparaîtront.

C’est encore le nombre d’exploitants agricoles qui diminue conduisant à l’agrandissement des exploitations. Ce sera la fin de la vocation « polyculture » des gâtines du Sud et de la vallée de la Creuse, de nos paysages réputés facteur d’attraction touristique.

Outre l’enjeu du maintien des activités agricoles, artisanales et commerçantes actuelles de notre territoire, il s’agit aussi de créer de l’activité nouvelle. La politique économique actuellement menée par la CCLST, dans la droite ligne de la politique de l’ex communauté de Communes Loches Développement (CCLD), se fait à coup de création et d’aménagement de zones d’activités, de rachat ou de construction de bâtiments d’entreprises, principalement situées dans la frange nord de notre territoire. Alors qu’il s’agirait de muscler le Sud.

La Région trouve l’offre de ces zones d’activités « très hétérogène », sans « positionnement », sans « logique territoriale », sans « stratégie ». Elle ajoute à propos de l’offre d’immobilier d’entreprise qu’elle est « peu lisible du fait de l’absence de stratégie » concluant qu’elle est « développée selon une logique de réponse à la demande, plus que comme un produit d’appel pouvant susciter le projet ». Cette politique illisible, l’absence de stratégie nous avait amené en son temps à appeler de nos vœux un débat à ce sujet (voir l’article « Loches Sud Touraine fait la banque »).

Voilà à grands traits ce que nous pouvions dire sur le « papy boom », plus généralement la démographie de notre territoire et les conséquences qu’elle induit. De ces conséquences, nous en avons sûrement oublié.

Le dérèglement climatique :

Ce dérèglement ne concerne pas que notre territoire, mais la Terre entière. Nous pensons qu’il s’agit d’un enjeu de civilisation. Aujourd’hui, tout le monde en entend parler, mais bien peu est fait. Depuis les accords de 2015 de la COP21, notre Pays continue à accroître le volume d’émissions de gaz à effets de serre.

Ce sujet est encore considéré comme un autre. De notre point de vue il devrait être central, absolument central.

Les habitants de notre territoire y ont-ils intérêt ?

La consommation territoriale annuelle finale d’énergie est 10 % supérieure à la consommation moyenne régionale, alors que la moyenne territoriale des revenus est inférieure de 10 % à celle de la Région Centre Val de Loire. Les habitants du territoire consacrent au poste énergie une part bien supérieure de leurs revenus que la moyenne régionale.

Cela s’explique par différents facteurs entre autres la grande part des habitations passoires thermiques édifiées majoritairement avant 1948 et l’absence d’offre de transports en commun, à l’exception de la voie ferrée Loches Tours et les quelques dessertes en bus Fil Vert dont la fréquence diminue au fur et à mesure que le sud de notre territoire se dépeuple.

Traiter ces sujets, autrement que sous l’angle de l’anecdote que sont les OPAH successives (voir les articles « Parlons amélioration de l’habitat » et « 12000 logements éligibles ») est un impératif tant environnemental qu’économique. Les investissements nécessaires seront considérables.

Notre territoire rural, peu dense en population, dispose tant des ressources locales que de l’espace nécessaire à la production d’énergies renouvelables (voir les articles « Quel avenir pour notre agriculture ? » et « Saint Georges terrassant le dragon »). Outre les rentrées fiscales que généreraient ces activités nouvelles, permettant possiblement de financer une partie des travaux d’économies d’énergie des bâtiments, elles créeraient aussi de l’activité économique, de l’emploi (voir l’article « Quel avenir pour notre agriculture ? »). Elles permettraient par ailleurs de diversifier les sources de revenus de nos agriculteurs. Ils en ont pour la plupart grand besoin. Lagriculture et ses dérivés énergétiques resteront le potentiel le plus important d’activité économique locale non délocalisable, donc absolument à privilégier.

Les tendances lourdes nationales sont à la diminution de la consommation de viande :

D’un point de vue strictement environnemental, cette baisse est une bonne chose, puisque la production de 1 kg de protéine animale demande entre 2,5 et 10 kg de protéines végétales. Et c’est sans parler des apports en eau : 15 000 litres pour produire un kilogramme de bœuf.

Hormis les volailles dont la consommation est en hausse, pour tous les autres types de viande c’est une baisse comprise entre 1 et 2 % par an, le phénomène s’accélérant dernièrement. Peut-être est-ce dû à la tendance végétariste, vegan, au mouvement anti-spéciste ou encore aux scandales qui ont émaillé la profession. Est-ce une tendance de fond ou une mode ? A considérer qu’il s’agit d’une tendance, quelles que soient ses causes, elle intéresse au premier chef les éleveurs du Sud de notre territoire. Sa persistance ne serait pas sans conséquences.

Notre agriculture représente 45 % des émissions de gaz à effets de serre. Effets de la mécanisation et de la place prépondérante d’une agriculture conventionnelle. L’agriculture biologique moins émettrice reste anecdotique en Indre et Loire avec 10 000 hectares cultivés suivant ces méthodes, soit 3,8 % de la surface agricole utilisée. La Région Centre Val de Loire se situe au 13eme rang des Régions (sur 14). Pourtant, les productions de ce type d’agriculture sont très demandées, obligeant notre Pays à en importer, et sont pourvoyeuses d’emplois : +9,5 % par an depuis 5 ans, alors qu’en conventionnel l’emploi baisse nationalement de 1,1 % par an.

Cela ferait sens que notre collectivité encourage le maraîchage et l’arboriculture bio, activités bénéfiques tant d’un point de vue environnemental, économique, qu’en termes d’emploi et de santé. Nombre de jeunes néo ruraux cherchent des terres où s’installer pour la mettre en oeuvre. 

Dans un autre domaine, c’est un non-sens absolu de voir les bâtiments d’activité économique propriété de la CCLST être édifiés sans la moindre production d’énergie type solaire photovoltaïque ou thermique, géothermique ou autre, sans être BBC (bâtiment basse consommation).

Sans décliner tous les aspects d’une politique territoriale centrée sur la problématique environnementale, climatique, elle impacterait positivement le volume des déchets ménagers produits et la part qui serait recyclée, source d’économies. Idem pour le niveau de consommation d’eau, pour l’habitat, pour l’activité économique par la création de filières économiques locales, non délocalisables. Bref, de notre point de vue l’avenir de notre territoire est là et devrait faire système (voir l’article « Saint Georges terrassant le dragon »). Nous l’avons écrit à plusieurs reprises : Loches Sud Touraine : terre d’énergies agricole. Notre territoire n’a guère d’autres alternatives pérennes, porteuses d’avenir.

L’intelligence artificielle :

Les premiers ordinateurs sont nés entre 1937 et 1946 : six machines furent construites. Elles étaient tellement imposantes qu’il fallait construire un bâtiment autour d’elles. Leur vocation était de calculer, d’ordonner les données.

Fin des années 1970 (il y a 40 ans) furent créées les premiers « personal computer », des machines de petite taille pouvant être utilisées au bureau ou chez soi. Des progrès continus et fulgurants ont augmenté leurs performances tout en réduisant leur taille.

Elles envahirent rapidement la sphère des entreprises, des administrations, puis la sphère privée à la grâce de la montée en puissance des performances et de la chute des coûts.

Aujourd’hui, les ordinateurs individuels et leurs dérivés que sont les tablettes et autres smartphones sont partout et aucune entreprise, aucune administration ne saurait s’en passer, comme beaucoup de particuliers.

Courant des années 1970 fut développé aux États-Unis un réseau de communication électronique décentralisé. Confidentiel et militaire au début. C’est devenu l’internet. Aujourd’hui à raison, l’internet est jugé être l’équivalent de l’électricité au 20eme siècle. Que l’on trouve l’évolution positive ou non, elle est là. Et elle a déjà considérablement changé notre quotidien, notre relation à l’autre. Pourtant, notre territoire ne bénéficie pas encore de l’internet très haut débit. Ce sera chose faite en tout point de notre territoire au plus tard en 2023.

Qu’est-ce que cela va changer ?

Nous ne consommerons plus de la même manière. Ayant accès à tous les magasins en ligne sans bouger de chez soi, nous pourrons choisir parmi une gamme infinie de produits et serons livrés chez nous. C’est déjà le cas, mais la tendance va s’amplifier.

Cela aura inévitablement des conséquences sur nos commerces locaux : seuls les commerces de bouche frais et ultra frais (boulangerie, poissonnerie, boucherie, charcuterie, fruits et légumes) et les commerces de convivialité et de service (restaurant, bar, réparation, coiffeur, soins du corps, bien-être, pompes funèbres, etc) survivront. Tous les autres souffriront ou disparaîtront. Cette évolution prédictible aura des conséquences majeures sur nos centres bourg. La taxation des commerces vides, comme l’a décidé la Commune de Loches lors de son conseil municipal de juillet 2018, ne suffira pas à enrayer le phénomène : les friches commerciales sont devant nous. Cette évolution à 10 ans, 20 ans doit être prise en compte par notre territoire pour en minimiser l’impact.

La manière de se former évoluera avec la montée en puissance de l’e-learning, méthode d’apprentissage à distance par voie électronique haut débit, encore confidentielle aujourd’hui et absente à notre connaissance de notre territoire.

Les modes de production vont aussi considérablement évoluer : l’humain y sera de moins en moins présent avec la montée en puissance des capacités de traitement des robots dotés d’intelligence artificielle et dialoguant en réseau entre eux. Pendant les 20 années à venir, ce ne sera toujours pas l’industrie et de moins en moins les activités de services digitalisables qui seront pour notre territoire pourvoyeurs d’emplois.

Certains think-tank prédisent la disparition de 2,1 millions d’emplois en France, menacés par la digitalisation et la robotisation de l’économie, partant du principe que « s’il existe une alternative technologique à un emploi humain, celle-ci sera systématiquement choisie, dans une optique de gain de productivité ». Notre territoire n’y échappera pas. Seule une montée en gamme des qualifications, de l’employabilité des habitants, des salariés, sauvera du désastre social.

Or la Région pointe que notre territoire se caractérise par « un niveau de formation nettement moins élevé qu’en moyenne régionale et par une proportion importante de peu ou pas de diplômés ». Cet enjeu territorial majeur du niveau de formation de ses habitants doit être pris en compte avec vigueur.

Grâce aux systèmes de géolocalisation GPS et Galiléo conjugués à l’augmentation des performances des véhicules électriques, il sera possible de se transporter d’un point à un autre à bord d’un véhicule sans le conduire soi-même : cela se fera automatiquement. L’impact sera le même que quand on est passé de la diligence à la voiture. Ça changera la donne : l’on peut imaginer une flotte de véhicules mis à disposition sur abonnement par les collectivités ou des privés, qui permettront à tous de se transporter en toute autonomie, même pour les plus âgés, ceux sans permis de conduire ou encore les personnes en situation de handicap. Notre territoire étant déjà bien équipé en bornes de recharge électrique (sans guère d’usage à ce jour), la mise en œuvre en serait facilitée. L’horizon d’une généralisation est possiblement à 15, 20 ans.

De la même manière, grâce au GPS et à Galiléo, fleuriront des engins agricoles autonomes qui traiteront mécaniquement les parcelles en lieu et place de l’utilisation d’intrants phytosanitaires. Les pratiques agricoles en seront bouleversées, nécessairement plus respectueuses de l’environnement.

C’est sans parler des imprimantes 3D dont nous sentons l’importance, sans mesurer aujourd’hui leur impact sur notre environnement économique. Le saut pourrait être comparable à celui du passage des copistes à l’imprimerie.

Bref, comme l’internet a déjà transformé des pans entiers de notre économie, il continuera à le faire de plus en plus, avec l’adjonction de technologies toujours plus puissantes, telles que les capacités de géolocalisation, le 3D, les microprocesseurs toujours plus puissants. Il est indispensable pour nos collectivités d’anticiper leurs effets et de s’y adapter. Anticiper pour ne pas subir.

Voilà de notre point de vue comment se dessinent les enjeux de notre territoire :

  • Un enjeu démographique majeur pour l’ensemble de notre territoire, et encore plus pour sa frange sud.
  • Un enjeu de dérèglement climatique qui, tant pour la réduction de consommation d’énergie que pour sa production couplée à l’activité agricole devrait être le principal pourvoyeur d’activités nouvelles, d’emplois nouveaux, en un mot le seul axe porteur d’avenir pour notre territoire puisque ressource locale non délocalisable.
  • Un enjeu technologique, internet et intelligence artificielle, qui changera nos modes de consommation, d’apprentissage, de pratiques agricoles et de transport, de rapport à l’autre.

Si le projet de territoire impulsé par la communauté de Communes Loches Sud Touraine était sérieusement mené, il devrait traiter de ces tendances lourdes. Malheureusement, il nous semble que tel qu’il est présenté, il n’en sera rien. La consultation de la population par internet autour de 6 pauvres questions (voir l’article « De petits coups de pied »), les 3 réunions publiques de septembre 2018 avec l’accroche «Vous avez votre mot à dire » ne sont malheureusement que des attrape-couillons.

Nous assisterons à ces réunions sans y participer, n’en restituerons rien. Notre seul apport à ce projet de territoire aura été de partager avec vous l’état des lieux publié dans nos articles précédents et nos quelques pistes de réflexion. Laissons maintenant les quelques élus du Bureau de la CCLST, ceux qui depuis de très longues années mènent la politique dont on voit les résultats, définir l’avenir de notre territoire. Fermez le ban

(*) Contrat Régional de Pays 3eme génération 2013 2018, cosigné par le Pays de Touraine Côté Sud et la Région Centre Val de Loire et Regard sur le bassin de vie de Loches. Ambitions 2020. Edition : octobre 2016. Auteur : Région Centre Val de Loire.

Les caractères en bleu sont des citations orales ou écrites
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ISSN 2610-5942

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