AGRICULTEUR : AUSSI PRODUCTEUR D’ÉNERGIE

La communauté de Communes Val d’Amboise (CCVA) est déjà bien avancée dans l’élaboration de son Plan Climat Territorial (voir l’article « Le plan climat territorial » ). Dans ce cadre, elle a organisé une conférence à Limeray le 20 mars 2018 destinée principalement aux agriculteurs sur le thème : Agriculture et production d’énergies renouvelables.

Etaient présents deux vice-présidents de la CCVA, Serge Bonnigal et Christophe Ahuir, des représentants de la Chambre d’agriculture d’Indre et Loire et des représentants d’ENEDIS et GRDF.

Après avoir fait un tour d’horizon des conséquences du dérèglement climatique pour l’agriculture en Indre et Loire, l’essentiel de la conférence a été consacré au solaire photovoltaïque et à la méthanisation.

De cette conférence très dense, nous ne nous attarderons que sur le projet actuel d’installation d’un méthaniseur par le jeune agriculteur Benoït Latour. Ses terres agricoles sont situées dans les Communes de Courçay et Cigogné, dans le périmètre de la communauté de Communes Bléré Val de Cher.

Il a partagé l’histoire de son projet ainsi. Larges extraits:

« Je suis agriculteur céréalier et j’habite Dolus le Sec. Une spécificité de mon exploitation c’est la part de production « semences maïs » qui représente à peu près la moitié de mon chiffre d’affaires sur 25% de la surface.

Comment je suis arrivé à la méthanisation ? Comme souvent dans la vie c’est le hasard d’une rencontre : je déjeune avec une amie d’enfance et elle me dit qu’elle travaille sur le sujet de la méthanisation et demain la méthanisation ne sera pas réservée à l’élevage mais aussi à des créneaux en grande culture et productions végétales.

 Je produis des semences de maïs et après la fécondation, contractuellement on détruit, on broie un rang sur deux qu’on laisse dans la parcelle. Elle est valorisée par la biologie du sol mais pas entièrement valorisée à notre goût.

 Quand on passe beaucoup de temps sur son petit tracteur pas très confortable en général, à écraser du maïs, on se dit au bout d’un moment peut-être qu’on pourrait faire autre chose avec ça.

 C’est ces deux éléments-là qui ont fait que je me suis posé la question de la méthanisation.

 J‘ai commencé des visites il y a deux ans et demi maintenant. J’ai visité à peu près 50 méthaniseurs. Chaque projet est unique donc il faut bien caler le modèle.

Assez vite j’en parle avec un voisin avec qui j’ai l’habitude de travailler. On fait des visites ensemble, on échange. On se pose la question : pourquoi ne pas faire un méthaniseur ! Aujourd’hui la méthanisation c’est essentiellement de la cogénération (*). Donc on s’est posé la question de la production d’électricité et puis après avoir visité un, puis deux sites en injection (**) on s’est demandé si à proximité de chez nous il n’y avait pas une canalisation de gaz, parce qu’on voit que l’avenir est vers l’injection de gaz quand c’est possible.

 On a identifié un tuyau de gaz à 4, 5 kilomètres de chez nous. On voyait les pancartes jaunes, mais après qu’est-ce qu’il y a derrière les pancartes jaunes ? Tiens, il y a un tuyau de transport, mais on a tout de suite vu l’investissement supplémentaire nécessaire pour injecter dans le tuyau de transport. On nous a dit, pression de 60 bars, une technologie supplémentaire, etc.

Mais aujourd’hui notre projet est sur la canalisation de transport, sur l’injection [de gaz] dans le réseau.

La deuxième chose qu’il faut caler c’est le gisement en amont. Parce qu’on identifie des matières méthanogènes (***), mais ensuite il faut constituer une ration (****) que l’on puisse assurer sur l’année, et c’est aussi un taux de matières sèches à respecter.

Donc on est parti sur un projet agricole, on a contacté l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et l’ADEME nous a dit nous on est prêt à soutenir votre projet, mais quand on est financé par des fonds déchets, il faut que vous puissiez valoriser des bio-déchets. Nous on a dit on est plutôt agriculteurs, les bio-déchets c’est pas trop notre truc, ça a l’air d’être un métier compliqué, obscur, ça nous intéresse pas trop. Puis on a dit OK, et on a compris comment ça marche les bio-déchets :

 En fait, tout producteur de bio-déchets qui produit plus de 10 tonnes par an, a l’obligation d’avoir un traitement particulier de ces déchets. Sauf qu’ici dans le coin, comme il n’y a pas de débouchés possibles, les gens qui produisent des bio-déchets les foutent en décharge et l’administration ne dit rien parce qu’il n’y a pas de traitement possible. Donc on ne fait pas de contrôle. On tourne un peu en rond sur un truc où finalement il y a beaucoup de matières méthanogènes qui partent en décharge alors qu’on pourrait en faire de l’énergie.

De là on a fait un peu évoluer notre projet et on a décidé de garder une partie du projet pour la valorisation des déchets.

Là, contrainte supplémentaire forcément : vous partez d’un projet agricole, avec un process un peu simple, mais dès que vous mettez 10 kg de reste de cantine, on change de case administrative. On partait d’un dossier en déclaration à peu près simple et on passe à un projet en autorisation avec une enquête publique. Les choses peuvent se compliquer.

Aujourd’hui on a fait ce choix-là d’offrir une ouverture aux bio-déchets, ce qui n’était pas une évidence au départ. On espère que cela ne nous posera pas trop de problèmes.

La deuxième phase est de développer le projet. C’est la phase qui nous attend pour cet automne, cet hiver, c’est pouvoir mobiliser du financement. Vous avez vu c’est important par rapport aux fonds propres de nos exploitations. On a dit qu’on voulait faire ce projet comme diversification, mais on ne voulait pas remettre en cause nos exploitations actuelles.

Je n’ai pas dit pourquoi j’envisageais la méthanisation : d’abord c’est pour conforter mon exploitation, c’est pour moi une source de revenus supplémentaires, ensuite c’est une source de revenus qui est sur un autre marché, le marché de l’énergie est un autre marché, et on nous assure une stabilité sur 15 ans avec des prix que l’on connait. Et je pense que c’est une activité qui est complémentaire avec ce qu’on fait aujourd’hui, c’est-à-dire qu’on va valoriser une biomasse existante qui ne va pas remplacer notre activité de base.

 Pour moi c’est un projet qui a du sens : aujourd’hui j’achète, pour faire simple, de l’engrais, de l’électricité et du fuel. Sur des marchés que je ne maîtrise pas. Ensuite je produis des céréales que je vends sur le marché des céréales qu’on ne maîtrise pas.

C’est ce que je recherche demain pour mon exploitation : être plus robuste et plus autonome. On peut arriver à ce schéma-là avec la méthanisation. Aujourd’hui j’ai installé deux bâtiments avec production d’électricité [photovoltaïque], je produis aujourd’hui autant d’électricité que j’en consomme. Et grâce à la méthanisation je vais produire aussi du digestat (*****) et du gaz. Je suis sur un marché qui est plus diversifié.

 La méthanisation va fournir du digestat aux exploitations agricoles. L’objectif demain est de ne plus du tout acheter d’engrais à l’extérieur et d’être complètement autonome. Parce qu’aujourd’hui les engrais, le pétrole n’est pas trop cher, mais la perspective est d’avoir des coûts d’engrais qui augmentent. »

Voilà pour la présentation formelle de Benoit Latour de son projet de méthanisation. Ensuite un jeu de questions réponses avec la salle :

Question : Combien d’agriculteurs sont associés à ce projet ?

Réponse : « On est trois membres fondateurs. On aura probablement un partenaire extérieur à l’agriculture qui va s’ajouter. Par contre la collecte de la biomasse ne concernera pas que nos trois exploitations. On va aussi valoriser les feuilles, les canes de maïs, etc. »

Question : « Quel volume annuel cela représente, quelle production annuelle de gaz serait dégagée? »

 Réponse : « Cela représente 20 000 tonnes de matière par an et on va produire 18 millions de KWh, c’est le chauffage pour 4500 personnes à peu près. C’est 2 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. »

Question : « Sur un investissement de ? »

Réponse : « L’investissement, dans sa version ambitieuse, c’est-à-dire traitement des bio-déchets, on est à plus de 5 millions d’euros. »

Question : « En terme de ramassage des déchets, de stockage, de collecte ? »

Réponse : « Les volumes en jeu sont très importants. Le plus possible on fera des double transports, cela veut dire qu’on amène de la matière [à méthaniser] et on repart avec du digestat. Que toute la partie liquide, on va la faire partir par tuyaux souterrains, pour éviter les citernes sur la route. On a prévu un tuyau de 10 kilomètres de long qui va traverser les parcelles et on aura le digestat directement sur les parcelles. On essaie de tout prendre en compte. »

Question : « En terme d’emplois ? »

Réponse : « Il y aura 3 personnes à temps plein sur le site. Ça c’est l’emploi direct, après il y a quand même des emplois indirects, tout ce qui est la mise en œuvre, la maintenance, etc ».

Question : « Vous êtes de Dolus le Sec, donc du Sud Touraine. Est-ce que cette expérience vous l’avez partagée sur le territoire ? Je pense que ce genre de démonstration devrait intéresser l’ensemble des élus du Sud Touraine. Je pense que l’agriculture est un acteur majeur dans le développement du Sud Touraine qui est essentiellement rural, et donc une partie de son avenir. Seriez-vous disposé à présenter ce travail aux élus du Sud Touraine ? »

Réponse : « Je suis à leur disposition. Vous introduisez merveilleusement ma conclusion. Ce projet on y croit vraiment. Notre plus grosse déception serait qu’il ne soit pas compris par notre entourage. Et qu’il y ait des oppositions à ce projet. C’est là que les élus ont un rôle d’accompagnement pédagogique. Parce que malheureusement aujourd’hui quand on tape sur internet méthanisation, on voit « opposition à l’usine de méthanisation » on voit « ça va exploser ». Je suis à la disposition de qui veut pour témoigner.

S’il y a des gens qui sont contre, il faut qu’ils viennent nous voir. On ne cachera pas les difficultés s’il y en a. Et on fera en sorte que le projet soit bien intégré et qu’il y ait le minimum de nuisances.»

Question : « Quelles sont ces nuisances ? »

Réponse : « A mon avis ce ne sont pas des nuisances, mais des craintes de nuisances. Le premier c’est le mélange eau-gaz, le deuxième la circulation sur la route, la troisième la nuisance visuelle et après la dépréciation immobilière. »

Question: « La subvention de l’ADEME elle est de combien ? »

Réponse : « On espère 15% sur notre projet. »

Déjà en mai 2017, nous appelions de nos vœux l’installation de méthaniseurs sur notre territoire (voir l’article « Développement social et agricole ») puisque c’est l’une de nos principales richesses énergétiques locales.

Ce type de projet de méthanisation de biomasse végétale ici, de lisiers ailleurs, en est un parfait exemple. Plutôt que d’enfouir, de répandre, de brûler, de mettre en décharge tout ce qui est méthanogène, il est hautement préférable de valoriser et de produire localement de l’énergie qu’elle soit électrique ou gazière. Là, la production n’est pas intermittente ce qui en réjouira plus d’un (voir l’article « Les passions de l’âme »).

Convaincus, nous avons récemment écrit (voir l’article « Quel avenir pour notre agriculture ? ») que notre territoire de Loches Sud Touraine était une « Terre d’énergies agricole ».

Mais on voit aussi que les fonds nécessaires à ce type d’investissement sont très importants. L’ADEME, agence d’État, peut les subventionner pour une petite part, maximum 15%.

La question que nous nous posons est : où trouver le reste ? Est-ce que la communauté de Communes Loches Sud Touraine (CCLST) pourrait aider, favoriser l’installation de méthaniseurs sur son territoire ? Y est-elle favorable, d’autant que des projets d’importance de méthanisation sont bien avancés en Sud Touraine ?

Aujourd’hui, la CCLST aide financièrement des entreprises classiques dans l’acquisition de leur bâtiment que nous avons appelé « Golden Hello » (voir l’article « Loches Sud Touraine fait la banque »). Mais rien pour les entreprises agricoles, encore moins pour leurs activités de diversification de production d’énergie.

Les besoins financiers sont tels qu’il est impensable que la CCLST aille au-delà d’une aide du 1% symbolique des montants investis. Cependant elle pourrait, après vérification approfondie de tous les aspects de chaque projet, aider à leur émergence :

  • Cela peut passer par une caution apportée pour une partie des prêts souscrits par les porteurs de projet
  • Ou encore par la création d’une Société d’Economie Mixte dédiée qui se porterait actionnaire minoritaire des sociétés d’exploitations créées, qu’elles soient de méthanisation, d’éolien, de solaire ou de micro-hydraulique.

Quoi qu’il en soit, de notre point de vue, ce sujet pourrait, devrait faire l’objet d’un débat raisonné au sein de la CCLST, de préférence en séance plénière du conseil communautaire.

La production d’énergies a été mentionnée lors de la réunion participative organisée par la CCLST le 04 décembre 2017 (voir l’article « Quel avenir pour notre agriculture ? »), et comme l’a très bien expliqué Benoit Latour, la diversification de l’agriculture par la production d’énergie permet de conforter une exploitation agricole, de la rendre moins sensible aux variations des cours mondiaux, de produire localement de l’énergie renouvelable donc pérenne, sans besoin de l’importer. Ça ressemble bigrement à un cercle vertueux, même si des installations de méthaniseurs moins importantes, de taille plus réduite auraient notre préférence.

Si nous avions notre mot à dire sur le projet de territoire de la CCLST qui reste à ce jour à définir, nous dirions que notre territoire pourrait s’assigner comme objectif de produire autant d’énergie renouvelable qu’elle en consomme, toutes sources confondues. Ce ne sont pas nos gisements qui manquent, cela créerait de l’emploi et cela conforterait les exploitations agricoles existantes. Maintenant, à nos élus de savoir s’ils veulent aider à l’émergence d’une véritable croissance verte territoriale, bien au-delà de l’achat de véhicules électriques (voir l’article «Plan climat : les éoliennes en question » ).

COMPLÉMENT : la méthanisation agricole en 2 diapositives :

Principe général de la méthanisation

Enjeux de la méthanisation

(*) Cogénération : production simultanée de deux types d’énergie : chaleur et électricité le plus communément.

(**) Injection : plutôt que de transformer le gaz produit en électricité, l’injecter dans le réseau de GRDF.

(***) Méthanogène : en capacité en se dégradant de dégager du méthane. Le méthane est le gaz qui est distribué par GRDF.

(****) Ration : un méthaniseur doit être approvisionné en continu tout au long de l’année afin de « nourrir » les bactéries qui produisent le méthane.

(*****) Digestat : matière fertilisante résultante du processus de méthanisation.

Les caractères en bleu sont des citations orales ou écrites

Voir article: pointez le titre, cliquez, et l’article s’ouvre

ISSN 2610-5942

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3 réflexions sur “AGRICULTEUR : AUSSI PRODUCTEUR D’ÉNERGIE

  1. Pour revenir sur la réponse à mon commentaire :
    je précise que le projet de remise en service du barrage de Descartes prenait en compte les directives européennes de l’époque et même anticipaient les directives actuelles concernant la biodiversité.

    Pour ce qui est de l’installation des turbines flottantes qui étaient prévues elles ne ralentissaient aucunement le débit. Il n’y avait donc « pas de frein à la libre circulation des espèces aquatiques »

    Enfin pour être complet la création d’une échelle à poisson était bien prévue avec les nouvelles normes.

    Par ailleurs j’ai bien noté votre remarque : « La production d’énergie électrique de source micro-hydraulique consiste à produire de l’énergie électrique sur des biefs, c’est-à-dire des détournements partiels de cours d’eau. »

    Dans le cas présent l’existence d’un canal de dérivation peut être assimilé à un bief, c’est du moins ce que la législation considère.
    Et donc en l’occurrence il ne s’agissait pas de « barrages à la manière des années 70 et 80 du siècle dernier ».

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  2. Oui, il y a bien dans notre territoire du Sud Touraine un gisement d’énergies renouvelables : méthanisation, hydraulique, éolien et photovoltaïque.
    Il y a bien longtemps, jeune Conseiller Municipal (sous la mandature de M. Girard) j’étais intervenu lors d’une séance de Conseil Municipal concernant le gisement important représenté par la méthanisation des ordures ménagères. Mais aussi la méthanisation des excréments d’origine tant humaine que d’origine animale.
    J’avais à cette époque assisté en Chine d’abord, puis en Israël (quelques années plus tard) à la méthanisation de ces « rebus ».
    A l’époque j’avais été considéré au mieux comme un doux rêveur, au pire comme un hurluberlu.

    Par la suite élu départemental j’avais tout fait pour que le barrage de Descartes sur la Creuse soit remis en service et produise à nouveau de l’électricité (comme c’était le cas au début du siècle dernier).
    Accompagné du Maire de Buxeuil nous nous étions rendus dans l’est de la France pour visiter une centrale hydraulique présentant un débit quasiment identique à la chute d’eau de Descartes.
    Notre objectif était de connaître les éventuelles nuisances sonores induites par la mise en place de turbines dites flottantes. Nous n’avions pas noté de nuisances sonores et le maire de la Commune qui nous avait accueillis avait beaucoup insisté sur le « silence » de sa production. Silence tellement évident que la salle des fêtes communale était installée au-dessus des dites turbines.
    Là encore pas de suite.
    Mais il est vrai que cela était plus lié à des problèmes de politique politicienne qu’à des problèmes environnementaux. En effet par la suite nous avions dû faire face à l’action d’écologistes militants bornés et sectaires qui souhaitaient détruire le barrage sur la Creuse comme ils avaient réussi à le faire à Maison Rouge.
    Et pourtant j’avais personnellement négocié avec un futur exploitant la mise aux normes d’une échelle à poissons avec la mise en place d’une salle d’observation avec un Musée halieutique intégré.
    Là aussi ce pouvait être un atout touristique original. J’aurais sans doute l’occasion d’en reparler …

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    1. Aujourd’hui, une rivière doit répondre aux normes de la direction européenne du bon état écologique d’un cours d’eau, qui prescrivent que tout frein à la libre circulation des espèces aquatiques et à toute limitation d’une vitesse suffisante d’écoulement des eaux sont proscrits.
      Aussi, les barrages à la manière des années 70 et 80 du siècle dernier ne sont plus conformes à ces exigences de biodiversité.
      La production d’énergie électrique de source micro-hydraulique consiste à produire de l’énergie électrique sur des biefs, c’est-à-dire des détournements partiels de cours d’eau. Cela existe à Descartes sur l’Esves, à l’initiative d’un particulier.
      C’est ce genre d’installation qu’il serait bon de promouvoir, puisque l’énergie hydraulique est celle qui a le meilleur rendement des énergies renouvelables (ratio énergie produite / capacité de production installée).
      Sinon, pour la méthanisation, nous sommes en accord.

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